Arrivée à Manaus

Manaus, 10 et 11 août 2012.

Mal dormi à cause de la climatisation à 18°C, j’ai fini par utiliser des chiffons pour me couvrir. Réveil rouillé.Homme endormiIndien avec tatouages sur le visage Arrivée plus tôt que prévu. Première prise de contact avec Manaus, tout parait hyper cher : Du fait de l’isolement de la ville ou du crash de l’Euro (- 20%) ?Manaus depuis le Solimoes

Après-midi du lendemain avec un Français qui travaille pour la ville de Manaus: passage dans un atelier où est construit son catamaran (pour rentrer en France) en utilisant des essences d’Amazonie puis bouffe en terrasse Chez Mama. Je n’arrive plus à me souvenir du nom du poisson que l’on a mangé… MenuiserieEtabliD’un autre Français qui déjeune avec nous et qui possède un lodge dans la jungle, j’apprends que Tabatinga est la ville la plus dangereuse du Brésil, les morts violentes ne sont pas rares, surtout chez les jeunes et nous avons trainé, mangé dans un buick et bu des bières dans un billard du port jusqu’à pas d’heure. C’est la proximité avec les deux plus gros producteurs de coke du monde, le Pérou et la Colombie qui crée cette situation : le Brésil est le plus gros consommateur d’Amérique Latine. De plus, sur la zone industrielle de Manaus, on trouve quantité d’usines en rapport avec la chimie… Ceci explique sans doute le zèle de la Policia Federal. Ajouté à cela les Indiens du Pérou qui de temps à autre passent la frontière et tentent de se faire reconnaître comme tribu inconnue au Brésil…

Dents de poissonsPluie sur la terassePluie